Médecine douce, distinguer le bon grain de l’ivraie

Médecine douce, distinguer le bon grain de l’ivraie

La médecine douce regroupe plus de 400 pratiques thérapeutiques selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Mais toutes ces pratiques curatives ne bénéficient pas de la reconnaissance de l’Etat français, car il y en a qui sont à risque. Découvrez dans cet article 4 grands types de médecine alternative créditée.  

L’acupuncture

L’acupuncture est la stimulation de points précis du corps (les points d’acupuncture) à l’aide de diverses techniques physiques pour un but thérapeutique. Ses indications thérapeutiques sont très nombreuses. Il s’agit notamment de douleurs chroniques, d’anxiété et de dépression, de troubles du sommeil, de certains troubles de la grossesse (nausées, vomissements, éversion fœtale…), d’addictions, de troubles de la ménopause, etc.

Dans ce type de médecine douce, le corps humain est considéré sur le plan énergétique. Ainsi, seule la circulation de l’énergie vitale (QI) est importante. L’acupuncteur s’appuie donc sur cette énergie vitale pour établir son jugement (un diagnostic énergétique). Toutefois, il faut préciser que cette pratique reste une médecine complémentaire qui ne doit en aucun cas se substituer à la médecine conventionnelle.

L’homéopathie

L’homéopathie est l’une des médecines les plus demandées dans l’Hexagone. Elle repose sur l’idée selon laquelle une substance qui provoque un symptôme peut être utilisée pour traiter le même symptôme d’une maladie. Pour les pratiquants de cette médecine alternative, elle fonctionne en stimulant le corps à se soigner lui-même. Les remèdes qu’elle propose sont d’ailleurs reconnus par le Code de la Santé Publique.

L’homéopathie est conseillée surtout pour les pathologies aigües ou chroniques, des symptômes physiques ou psychiques. C’est une thérapie qui présente très peu d’effets secondaires et peut être utilisée par toutes les catégories de personnes.

L’ostéopathie

L’ostéopathie est une médecine parallèle en plein essor depuis quelques années. Elle a pour objectif de déterminer et de traiter les restrictions de mobilité qui peuvent affecter certaines structures du corps humain (osseuses, musculaires, organiques…).

Cette médecine douce repose sur trois principes fondamentaux. Tout d’abord, l’ostéopathe se sert de sa main comme d’un outil d’analyse et de soin. Ensuite, cette médecine holistique tient compte de l’individu dans sa globalité. Et enfin, elle repose sur un principe d’équilibre tissulaire.

La kinésithérapie

La kinésithérapie fait partie intégrante de la médecine douce. Elle se repose sur diverses techniques (massages, mouvements de gymnastique avec ou sans instrument, etc.) et vise à soigner des affections comme les lombalgies, les torticolis ou les entorses ou encore les conséquences du vieillissement.

A l’aide d’instruments, des soins de rééducation et de réparation, le masseur-kinésithérapeute s’emploie à préserver, restaurer ou suppléer l’intégralité structurelle ou fonctionnelle d’une personne.

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